Texte libre

 EDITO DU 08/08

Je me lève et ne me bouscule pas.

je vaque à de futiles occupations : petit déj  ,télé , lecture

Enfin je m'installe devant cet écran quasi magique appellé ordinateur.

Et tout à coup , c'est la stupeur , presque de l'émotion à verser une petite larme .

Dans la rubrique " statistiques " , c'est le chiffre du nombre de visiteurs hier : 177 !!!

Ce chiffre ,  comparé à celui de très nombres autres blogs ,peut paraître dérisoire mais

pour moi ,c'est incroyable , irréel.

Je suis déja bluffée quand  une vingtaine de visiteurs passent alors 177...!!!

Le seul truc  qui me semble étrange , c'est que 177 passages mais ....même pas 5  commentaires.

mais c'est pas grave , et j'espère simplement que cela signifie pas  que mes textes  ne soient

suffisamment intéressants pour ces lecteurs là ( où même qu'ils sont arrivés chez moi par

erreur  et sont vite repartis sans même lire !) , mais ça non plus ça n'est pas grave ,

j'ai  mes fidèles amis blogeurs   et puisl'important ( pour moi ) c'est d'écrire , comme je l'ai déjà dit;

j'oublie souvent que je peux être lue même si c'est le principe premier du blog

J'écrivais avant le blog , j'écrirais "pendant" et j'écrirais après.

En tous les cas , je tenais à remercier tous  ces "passants " qui prennent le temps de faire une

halte chez moi : MERCI

     A QUAND UNE VERITABLE PAIX??



Nous sommes tous
des clowns

Les ennuis ne viennent pas des méchants
mais des bons qui baissent les bras



les mauvaises lois empèchent les
bonnes de fonctionner.
                                    Montesquieu





La question n'est plus de s' avoir si Dieu existe

La question est de savoir si l'Homme existe.


Ils étaient la lumière de mon monde; les ténèbres m'envahissent
même en plein soleil depuis qu'ils sont absents.
Que sont mes amis devenus.......?                                

 

 

 

 



Il n'y a rien de grand dans le fait d'être supèrieur à un autre homme.
La vériable noblesse consiste à être supérieur à ce qu'on était avant.



Suicidez-vous, le peuple est mort


Que la vie est longue quand on n'a rien, quand on n'a plus rien,
on n'en finit pas de mourir
"on ne se tue jamais que pour exister" Malraux



Les relations, c'est comme les plats exotiques:
relevés, épicés, doux et amers.


 

J'aime le genre humain mais je n'aime pas les gens.



Plus je connais les hommes, plus j'aime mon chien !




LE PLUS DUR, C'EST DE DEPENDRE
DU DESIR DES AUTRES.


L'oeil n'était pas encore dans la tombe mais regardait le monde!



Dysis : déesse de la destinée

 

 

 

 

Le mot " Justice " est l'un des plus beau de la langue des hommes.

Il faut pleurer car ils ne le comprennent plus .

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Vendredi 16 décembre 2005 5 16 12 2005 18:03
                                                                            MEURTRE AU 1er DEGRE
D
epuis des heures , Léonie fixait la tête qui reposait sur l'oreiller voisin du sien.
Plus elle le fixait, plus cette figure lui devenait inconnue; une barbe de 2 jours, les traits mous, flasques, le ronflement entrecoupé de claquements de lèvres.
Qui était ce type?
Ou était son compagnon? Celui qu'elle avait rencontré quelques années plus tôt ?
Bien sur , Léonie savait qu'aucun couple ne pouvait échapper au quotidien, au train-train....mais quand même!
Toujours le respect, la complicité, la séduction ; toujours vouloir plaire, aimer et être aimé.
C'était si beau au début: les rires, les caresses, les discussions jusqu'au bout de la nuit, les silences complices. Sans qu'elle s'en rende vraiment compte, il s'était installé petit à petit chez elle.Quand elle le réalisa , il était trop tard, ils formaient maintenant un vrai petit couple bien installé.Mais cela ne la genait pas , ils étaient si bien.
Léonie ne se rendit pas compte non plu du moment où la rouille s'immissa chez eux.
Cela debuta par la diminution des discussions,par les retours de boulot de plus en plus "lourds".Les responsabilités, les contrariétés, la fatigue...Les petits plats qu'elle continuait à mitonner, le chaleureux accueil..étaient devenus invisibles.Elle-même se sentait transparente.Les baisers passionnés du début avaient mutés en une vague rencontre entre ses lèvres et les siennes.La notion de furtivité prenait tout son sens!
Mais Léonie aimait son homme; pauvre chéri!
L'ange gardien sur son épaule lui soufflait de le soutenir envers et contre tout.
Sur l'autre épaule, le diablotin l'exitait a le jeter dehors;" bientôt , il sera trop tard "lui dit-il, Ce chuchotement avait une telle fermeté qu'un frisson glacial lui parcouru la colonne vertébrale.
Le regard triste et presque vide, Léonie fixait toujours la forme gisant a ses cotés.
Pourquoi n'a-t-elle rien dit quand il a commencé a ne plus se raser?Les hommes savent bien pourtant combien est douloureuse cette toile éméri; où est-il le temps où il se rasait 2 fois par jour juste pour ne pas lui faire mal ?, Malgré les années , Léonie continuait, au sortir du bain , a se remaquiller, a se pomponner , juste pour luui!Au minimum, elle revetait de jolis dessous sur un joli peignoir.Son oeil brillait encore mais Léonie voyait bien qu'il  devenait de plus en plus terne, absent.
Evidemment, on ne peut, a 50 ans, être aussi attrayante qu'a 20.Mais elle succitait toujours les regards de convoitise; de moins en moins certes mais il y en avait!
Elle avait gardé son pep, elle était et voulait être une éternelle adulescente et pensait y parvenir.Qu'ont-ils fait de leurs promesses d'éternelle complicité, respect, Amour?
Ne plus se raser, peter, roter,toutes ces choses si " fines" appréciées des femmes.Où sont les etreintes passionnées, les baisers-plumes, la tendresse.Où sont les matins câlins? Maintenant, on se fout d'avoir une haleine de bouc, on se gratte sauvagement le fond du slip; du Raymond Calbute!
         "Les hommes et les femmes sont faits pour vivre heureux.....mais pas    ensemble"
L'âge sans doute lui avait fait oublier ce principe pourtant essentiel.Quel gâchis!
Comment font les autres?A écouter tout autour de soi, on sait  que cela marche très rarement; Il y a ceux qui se séparent et ceux qui restent ensemble pour les gosses, ils se satisfont de ce no man's land ou font le choix de s'en satisfaire.Léonie ne pouvait accepter ça.
Cet étranger ronflant à ses cotés lui jetait à la figure tous ses échecs , ses erreurs.Elle aurait du agir dès le début du déclin, au lieu de, comme a son habitude, comprendre, excuser, soutenir. Elle aurait du crier, frapper, pleurer, menacer..!
Tout à coup Léonie comprit le"il est trop tard" du diablotin.
Au dela des regrets, de la tristesse, elle était à un stade de quasi dégout.Ratée, sa vie était ratée.
Léonie pointa l'arme sur la tempe de son compagnon toujours endormi. Elle se pencha et déposa un ultime témoignage de tendresse et d'amour; ses lèvres déposèrent un léger baiser sur son front, elle lui murmura " pardon" et tira.
Elle sentit le corps sursauter et la chaleur du sang qui s'écoulait sur son bras. Lentement , Léonie porta le canon glacé sur sa propre tempe. Elle n'avait aucun doute, aucune peur, juste une immense tristesse
Léonie appuya sur la gachette.




Par dysis - Publié dans : nouvelle
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Vendredi 16 décembre 2005 5 16 12 2005 00:21
                                                                         FANTASME


Clémence révassait. Encore 2 heures d'attente avant l'arrivée du dépanneur ; le radiateur de la chambre était en rade.2 heures! Elle ouvrit les robinets ; très vite , la mousse se format ,  la buée recouvrit les glaces et envahit la salle de bain . Chaud, Clémence aimait les bains très chaud ; en règle générale , elle aimait la chaleur sous toute ses formes.Elle alluma les bougies , enclencha le lecteur CD:Louise Attaque emplit la pièce.La musique, la lumière tamisée, la chaleur , elle allait passer un moment délicieux.
Une fois enveloppée d'eau presque brulante et de mousse odorante , elle alluma sa "cigarette qui fait rire"Le délice fut total pendant 1h30.La béatitude a une fin; Clémence se rappela de la venue du dépanneur et hata sa sortie de son mini sauna.La nuit était déjà tombée; c'était l'hiver.Elle aurait aimé enfiler son peignoir de satin bleu mais due se résoudre a opter pour un jean et un sweat ; dépanneur oblige!
17h15 : la sonnerie retentit.Par l'interphone , elle ouvrit la porte de l'immeuble et entrouvrit celle de son appartement.Elle entendit l'ascenseur prendre en charge le sauveur de son radiateur.
Il fut bientôt devant elle.
Ce fut comme une décharge électrique: il était plus que beau, il avait un charme fou et surtout un regard, un regard a n'avoir aucun regret a perdre son âme . Et ce regard la fixait avec un sourire aussi ravageur que ses yeux. Clémence le fit entrer et sut de suite que tout pouvait arriver. Jamais elle ne s'était trouvée dans une telle situation ; une envie presque bestiale de cet inconnu .Elle ne comprenait pas très bien ce qui lui arrivait mais elle aimait ces frissons qui lui parcouraient l'"échine".A presque 50 ans , des hommes , elle en avait connu et ca n'est rien de le dire!!!:Des aventures d'un soir, des belles histoires, des passions aussi fortes qu'éphémères , et il y avait les 3 grands Amours de sa vie depuis presque 30 ans.
Clémence amena Le dépanneur dans sa chambre et lui désigna l'objet du délit. IL otat son blouson de cuir marron-rouge.Sa combinaison de travail laissait deviner un corps séduisant en diable:des cuisses musclées comme celles d'un rugbyman qu'elle affectionnait.
Son regard lui souriait toujours bien qu'il se soit mis au travail . A cet instant précis, elle aurait tout donné pour n'etre qu'une clé de 12!
Elle le laissa et regagna le salon , alluma une cigarette et fixa l'écran du téléviseur sans pouvoir donner le moindre sens aux images qui défilaient devant ses yeux.
Comme anesthésiée, Clémence ne l'entendit pas la rejoindre. Elle sursauta quand Il lui dit que le mal était réparé.
Sa bouche et ses yeux s'étaient associés dans le sourire.Sa voix était grave, chaude, éraillée,Tout ce qu'elle aimait!
Elle avait du mal a comprendre ce regard gourmand ,moelleux et brulant comme une brioche sortant du four.Il y avait longtemps qu'on ne l'avait plus regardé comme ça. Des hommes, il y en avaient dans sa vie mais pas de "nouveaux" depuis.....! Le plus récents de ses amants , elle le connaissait depuis 10 ans ; c'était toujours aussi chouette mais....10 ans(.Comme la majorité de ses "réguliers "). Il y en avait de plus "anciens" qu'elle voyait + ou - souvent mais omniprésents dans sa vie . Clémence se disait souvent qu'elle avait raison de refuser la vie a 2 ; Le quotidien tue le plus grand des amours . Imaginez Roméo et Juliette au bout de 10 ans de mariage, elle est certaine qu'ils se jettent la vaisselle a la tête ou c'est la "Cendrillon" de J.L Aubert. Sa solitude était sa force, sa LIBERTE.Clémence était fidèle a tous ceux qu'elle aimait et qui l'aimaient.
Le dépanneur lui donnait l'impression d'avoir 20 ans , d'etre belle et désirable .
Clémence a toujours aimé ces premières minutes d'une nouvelle relation.
La séduction est plus qu'un jeu , c'est un art .
Sans qu'elle esquissat le moindre mouvement,Clémence laissa la main de l'homme s'engouffrer sous ses cheveux. Sa nuque tout d'abord, puis tout son corps furent parcourus d'une déferlante de chaleur, comme la lave s'évadant du volcan.
C'était si bon.
Comme a chaque fois, elle éprouvait un désir provenant du plus profond de ses entrailles ; les caresses de l'homme étaient éfleurements; sa bouche survolait ,telle une plume, son cou. Elle avait déjà cédé , elle le savait mais en même temps que le plaisir , elle ressentait la peur, la pudeur, la timidité d'une jeune vierge. Elle ressentait toujours cela, même avec ses amants si elle était quelques mois sans les voir. Mais elle aimait cet éternel sentiment de 1ère fois, elle en avait besoin et trouvait que c'était un des plus beau et fort moment d'une relation et valait forcément le coup d'être vécu!
Tout en continuant a caresser délicatement le cou et le visage de Clémence, l-homme la fit se lever et l'entraina sur le lit.Clémence pris avec volupté les baisers de l'homme.Il était d'une rare tendresse et venant d'un inconnu , cela n'en était que meilleur.
Pas un mot ne sortait de sa bouche .Clémence n'en voulait pas , regrettant malgré tout le son de sa voix.Ses doigts aériens, presque timides continuaient a faire tourner les sens de Clémence.
Avec une légéreté difficile a imaginer pour un homme bati comme lui, il la déshabillait comme s'il avait peur de la casser.
Ces merveilleuses sensations tactiles durèrent un très long moment mais avait-elle encore notion du temps?
Enfin , il plongea en elle; instant magique; et toujours cette délicatesse qui lui donnait presqu'envie de pleurer d'émotion!
La non plus , elle ne saurait dire combien de temps cela dura  et ce fut si bon, si tellement bon.
Bien qu'il soit sorti de son ventre, Clémence se sentait toujours emplie de leur plaisir.
Il la tenait dans ses bras comme pour la protéger.Son regard d'acier rieur plongea dans celui de Clémence. Sa voix chaude lui murmura:"merci"; elle voulut lui répondre mais il lui imposa le silence d'un baiser a vous faire fondre.Elle se laissa aller.Elle voulait profiter de chaques secondes de lui, sachant que l'heure de la séparation avait sonnée.
Elle le regarda se rhabiller.Il prenait toujours le temps de la caresser, de l'embrasser.Bientot , il fut pret.Clémence enfila son peignoir de satin pour le raccompagner a la porte.Il l'embrassa comme s'il quittait son épouse bien-aimée.Clémence lui rendit avec la même ferveur son baiser. Pourvu qu'il ne parle pas maintenant. Clémence aimait ces belles histoires sublimes et éphémères. S'ils devaient se revoir , ils se reverront.
La porte se referma.
Clémence savait qu'elle allait passer sa soirée ,et encore beaucoup d'autres, sur un petit nuage.
Elle retourna se coucher, refusant la douche pour garder son odeur et etre sure qu'elle n'avait pas révé.
Rien que pour ca , la vie vaut d'etre vecue .



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Mercredi 7 décembre 2005 3 07 12 2005 01:10
                                                                    Ou vont les mots?

C'esr un étrange sentiment d'écrire sans savoir si vous serez lu un jour
comme lorsqu'on s'adresse a 1 personne , qu'on lui dit des choses très sérieuses et qu'on se retourne pour découvrir qu'elle n'est plus dans la pièce.
Qu'est-il advenu de ces mots, de ces pensées? Ils sont perdus et leur destinatire n'en saura jamais rien!



                                                                 PROPRIETAIRE

Toute chose t'appartient tant que tu peux l' amasser dans ta mémoire et la  conserver dans ton coeur


                                                                 LITTERATURE

La litterature permet de se venger de la réalité en l'asservissant a la fiction
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Mercredi 7 décembre 2005 3 07 12 2005 00:59
                                            RETOUR DE VOYAGE DE NOCES

Dès lors ils vécurent dans une gentille indifférence propre aux époux qui ne s'aiment pas, mais nourrissent assez de respect l'un envers l'autre pour ne point le montrer




                                            
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Mercredi 7 décembre 2005 3 07 12 2005 00:52
                                                                          POESIES ET PENSEES


SI

Si je perdais mes souvenirs
je n'aurais plus la nostalgie des jours heureux
ni les angoisses des peines anciennes
Alors peut-etre serais-je heureuse
les jours pourraient tisser leur trame
et me laisser la paix dans l'ame





PARLER
il faudra parler , parler encore et toujours jusqu'au moment ou les faits permettront de se taire.


LE BON ET LE BEAU
C
e qui est beau  n'est pas toujours bon
Ce qui est bon est toujours beau


IL
Tu n'as pas besoin de croire a ce qu'il a fait
Tu dois juste croire ce qu'il est
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Mardi 6 décembre 2005 2 06 12 2005 23:09
                                                                           AUTOLYSE
Depuis 1 semaine, elle avait pris sa décision. Après des années de galères , de réflexions, de constats, malgré tous ses efforts, le monde lui paraissait trop bete et mechant, les gens si décevants. Elle se sentait si seule ; sa vie ? : une suite d'echecs , de mauvais chemins, d'espérances d' attendus,de déceptions , de mensonges, de tromperies.....Les moments de bonheur ne pesaient pas assez lourds , ni meme la culpabilite liee a ses projets.Elle etait enfermée dans une démarche égoiste, pour une fois , elle ne pensait qu'a elle et elle etait fatiguée, si fatiguee...Quand on ne croit plus en rien , plus rien ne vous retient.Sa famille?elle occulte ; elle s'arrange meme avec sa conscience :"elle rend service , elle est si nulle " . Ses Amis-Amants? Elle aimerait savoir ou ils sont .!!! Finalement, elle n'avait ete qu'a la disposition des autres , quand eux souhaitent le contact, ils l'etablissent . Pour des raisons propres a chacune de leur vie , ils ne sont pas joignables! Elle avait réalise que si elle avait un besoin imperieux de parler a l'un de ceux qui compte le + dans sa vie....elle serait seule Ils avaient beau lui jurer fidelite eternelle, ils ne sont pas la.
Il y a longtemps , un homme lui a dit qu'elle était "comme un port , un havre de paix ou le "navire vient se reposer, se resourcer ,ou l'on se sent cocoone. Mais les navires , une fois "retapes' quittent le port.
JOUR J
Toutes dernières vérifications:papiers classes , ranges, en evidence; logement nickel; derniere hesitation :bien-fondé, pas d'issue autre .....? NON        Elle n' a pas sa place dans ce monde, elle veut partir .Elle a choisi ce jour particulier de fete , tous les gens sont dans la rue , pas de risque d'intrusion etrangere..
Ils étaient prets:des bleus, des roses , des blancs...des dizaines et des dizaines de comprimés. Cela prit plus de temps qu'elle l'avait imaginé d'avaler ca.
Attente, dernieres pensees lucides,serenite; et aussi de la tristesse;elle sent les larmes inonder son visage mais déja elle s'éloigne.
Et  le  m oment   l  e plus horrible : le réveil! l'esprit encore dans les lymbes   elle se voit avec toutes ces machines, ces tubes, ces tuyaux. Que c'est-il passé?Quel a ete le grain de sable qui ajoute le plus gros echec a sa vieDes larmes de deception ruissellent; si elles pouvaient la noyer!
Et elle savait que le pire etait a venir : le regard des autres , de la famille surtout; prendre en pleine face les reproches et la souffrance qu'elle leur a fait subir. Elle ne peut que demander pardon mais en fait elle ne regrette rien sinon le rattage.Désormais , elle sait qu'elle ne pourra plu s recommencer.Pour elle, elle etait morte ; cela lui permet de vivre comme non concernee; elle est devenue fantome.Un gentil fantome , plein d'enthousiasme, de joie , de rire , de chants ,et surtout d'amour; Un fantome qui prend tout puisqu'il n'a plus rien ni a perdre ni a craindre . C'esr ca le secret: la vie est belle quand on esr fantome.
Mais quand meme............" l'idée du suicide revient sans cesse , consciente, comme la représentation d'une cigarette pour un fumeur en manque".

Par dysis - Publié dans : nouvelle
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Mardi 6 décembre 2005 2 06 12 2005 18:41
                                                                            LEA
"Elle n'est l'amour que d'un seul homme" mais Léa aimerait  que " 1 seul homme " puisse se mettre au pluriel.Sa conception de l'Amour fait qu'elle peut, telle un mère de 10 enfants, aimer avec la meme intensité, force, sincerite plusieurs hommes.Chacun de ses amants a une place unique dans son coeur.Chacun d'eux a sa propre histoire , sa propre fidelite. Jamais elle ne donne les meme mots ; ils sont tous uniques pour elleDans sa vie, il y a 3 grands veritables et indefectibles Amours qui font partis  d 'elle depuis des dizaines d'années ( et il y a "Théo " a un niveau autre ).Malheureusement, elle ne les  voit pas  autant qu'elle le souhaiterait , mais ils sont la .!Et il y en a d'autres , beaucoup d'autres et  toujours la meme intensite. Elle occulte bien sur les "autres " ayant si peu comptés  ; ils sont oublies.Et il y a aussi "VALMONT" pour qui elle est sa " Madame de Merteuil" ; depuis 10 ans , il l'aime et elle l'aime avec une legerete feerique , une fidelite , un respect qu'aucun etre "bien-pensant" ne pourra jamais egaler. Valmont et Elle sont des jumeaux, des siamois de l'Amour ; Que du bonheur et zero prise de tete en 10 ans;Un eternel debut avec son cortege de delicatesses, de prevenance,de jeux de seduction...! Il est bien dommage que la realite offre si peu cette chance de vivre ca.
Sa realite , c'est qu'elle est toujours totalement vierge a chaque nouvelle rencontre (et meme avec des amants "reguliers" si la vie les empeche de se voir pendant une longue période) Cette émotion du premier regard, du premier toucher, ce coeur qui bat la chamade , ces tripes qui se tordent,...Cette sensation de l'imminence d'une implosion de bonheur. Elle aime ses moments. Elle est convaincue que l'on devrait toujours vivre chaque moment comme si c'etait la premiere fois. C'est si bon la timidite, la pudeur de la decouverte, la delicatesse, les "jeux" de la seduction. Lea pense qu'elle a bien de la chance d'avoir compris "ça" et de pouvoir le vivre. ILS pensent a elle , ELLE pense a eux.
"Savoir aimer rien que pour le geste , sans vouloir le reste...."

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Lundi 5 décembre 2005 1 05 12 2005 15:34
Jamais elle n'avait connu ça, portant elle en avait deja vu, vécu, mais ça jamais. Pourtant elle a aimé , elle aime et aime toujours d'autres,mais jamais elle n'oubliera ça:LA PASSION, une passion dévorante, omniprésente , l'emboitement parfait; la fébrilité du premier Grand Amour d'adolescent. L'attente de le voir , de le toucher, de le sentir,l'attente de LUI.Cela n' a  duré que 3 mois , il y a des années mais jamais elle n'oubliera leurs mots , leurs étreintes, leurs silences, leur complicité. Un inconnu,qui au bout de 2 jours semblait avoir toujours fait parti de sa vie. Meme delires, meme folies, meme Liberte. Une Aventure au sens propre du terme; l'unisson, la synchronisation, la communion et tout ca sans penser au lendemain : c'est ça qui tue l'amour :les lendemains prevus et si tristement prévisibles.
Mais c'était tellement fort , envahissant , qu'il fallait que ca s'arrete, ne pas prendre de risque: une façon de partir en pleine gloire! Et elle romput! elle faillit en crever; ça non plus,( bien qu'elle ait aime et qu'elle aime toujours autant les 3 hommes de sa vie,) elle n'avait jamais connu: une souffrance de bête, une douleur telle qu'elle restra prostrée des jours et des jours sans manger, ni dormir, juste pleurer, pleurer et pleurer encore allant meme parfois jusqu'a hurler a la mort tel une louve ayant perdu son mâle. Mais elle savait qu'il le fallait. Les mois passèrent, la souffrance s'estompat, la vie reprit; Elle avait réussi son deuil;elle pouvait penser a lui en toute sérénité, le sourire aux lèvres et au coeur heureux  d'avoir connu ça. Théo resterait a jamais en elle. Il a rejoint tous les moments de Bonheur bien au chaud en elle. C'etait a elle pour toujours.Elle était prete pour de nouvelles rencontres.
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Lundi 5 décembre 2005 1 05 12 2005 15:33
C'est  pas si évident que ça d'écrire!! Il y a une telle distance entre lecerveau et le papier. Les mots , les pensées ont beau se bousculer dans la tête, il est difficile d'en accoucher sur ce desert blanc. Et puis tout a coup ça démarre;ça part comme de l'écriture automatique. On ne sait pas ou on va , on ne sait pas ou ça va vous mener mais on se laisse aller!On tente de balancer ses ressentis.Les mots sont bien rangés au creux de la boîte cranienne ; ils semblents ordonnés forts, intelligents. Les pensées sonnent claires comme évidentes mais il arrive souvent qu'a la relecture ,par orgueil , pudeur,esprit critique,insastisfaction ...ils apparaissent tout a coup comme étrangers, vides,inappropriés,pompeux, ringard...Et la , soit on déchire la feuille devenue traitresse, on efface l'article,soit on le garde soigneusement pour soi car ce texte te parle , a toi seule, et tu as aime le mettre bas.L'envie de dire , d'exprimer des "choses" reste important dans ma vie ; même si on n'a aucun don pour l'écriture mais qu'importe , même sur le blog , la notion de journal intime reste très forte! Surtout quand on voit ce que d'autres écrivent. C'est un peu la même différence qu'il y aurait entre une grande star et un chanteur de karaoké : tous les 2 sont animes de la m^me passion mais ils n'ont pas les mêmes dond  , les m^mes moyens ou la m^me possibilité d'acceder a la reconnaissance de sa passion. Mais qu'importe! qu'il est bon de chanter m^me faux!Et qu'il est bon de laisser sortir Ses mots . Il y a des mots pour le papier, il y a des mots pour le blog, il y des mots pour les e-mails et il y a les mots qui ne seront jamais que pour soi.Cest bon les mots; c'est le rire , c'est l'emotion c'est le reve,les voyages .Ils sont aussi larmes , tristesse, peurs, desillusions , souffrances mais le principal est qu'ils soient
Et qu'importe mes"dons"  je suis "chanteuse de karaoké" et ça m'éclate
Par dysis - Publié dans : nouvelle
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Mardi 29 novembre 2005 2 29 11 2005 16:10
J'ai tout relu
J'aurais pas du
Le courrier des Amants
Les si jolis mots d'antant
J'ai tout relu
J'aurais pas du
Même si c'est bon la nostalgie
Elle n'est pas toujours une amie
J'ai tout lu
J'aurais pas du
Comme les enfants avec le Père Noel
On croit que mots et pensées sont réels
J'ai tout relu
J'aurais pas du
On croit compter "au dela de tout toujours " pour quelqu'un
Mais les  faits sont la: il n'en est rien
J'ai tout relu
J'aurais pas du
A tout cet Amour decrit
On ne peut que dire OUI dans un cri
J'ai tout relu
J'aurais pas du
A cet Amour sans conditions j'ai tant cru
Ces mots , ces paroles , j'ai tout bu
J'ai tout relu
j'aurais pas du
Sans condition on pense pouvoir tout donner
Mais meme  cela vous est refuse
J'ai tout relu
J'aurais pas du
On croyait avir trouver le chemin du vrai sens de l'Amour
Votre utopie vous saute aux yeux chaque jour
J'ai tout lu
J'aurais pas du
J'aurais pas du mais j'ai tout relu et relu quand meme
Peut-etre que je croit toujours qu'il m'aime
Jai tout lu et encore et encore je relirais quand meme
Car une chose est certaine : moi je l'aime
                                NOUS   AU DELA  TOUJOURS






Par dysis - Publié dans : nouvelle
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Texte libre

La meilleure façon de penser est d'écrire


Si tu veux que Dieu rigole,
dis lui que tu as tout prévu.



Les années passent vite
se sont les journées qui ne passent pas.




Qu'est-ce qui est le plus difficile dans la mort?
Penser que tout s'arrete?....ou que tout continue???






La jeunesse n'est pas une période de la vie...c'est un état d'esprit.






La vie est belle dit la rose,
je me tue à vous le répéter...
...et la fleur mourut.






" Avant donc que d'écrire,
apprenez à penser."
                     BOILEAU



ON NE REFAIT PAS SA VIE ,
ON LA CONTINUE.



L'homme est meilleur qu'il ne le croit
et pire qu'il ne pense.



L'amitié ( et l'amour) est un parapluie
qui se retourne dès qu'il fait mauvais temps.






L'homme est un loup pour l'homme
C'est vraiment trop injuste et injustifié pour le loup!

 

 

 

                                                                           



Il n'y a pas de "sales bêtes" , il n'y a que celles qui gènent l'homme.



Ce que je rêve est plus beau que ce que j'écris
alors je préfère rêver!
Si seulement je pouvais écrire comme je rêve!(Brel)

 


 

 

 

 

 




EDITO DU 09/08

Quel temps pourri , on se croirait en septembre , octobre

Une journée à rester au lit ....et c'est ce que je vais faire , na !

Rien d'urgent à faire , et surtout envie de ne rien faire.

Le droit à la paresse se mérite et se conquiere par une organisation sans faille.

Ca va , donc je peux me remettre sous la couette sans culpabilité aucune.

Bouquins , mots croisés , papier, stylo , clope , sucreries( pas trop)...le pied !

Et ça commence par la télé ( au lit , hum!) et le 1er titre du journal de M6 :

"le climat est-il fou ?"

Mais à y réfléchir , n'est-ce pas la chose la plus naturelle au sens propre du terme?

Quand on regarde l'histoire de notre planète  depuis sa création , elle a toujours connue des périodes glacières , de chaleur , de seïsmes , d'innondations ...

Déjà au départ , nous ne sommes que le résultat de l'explosion d'une étoile ,

de la poussière d'étoile , c'est ce que nous sommes .

Et toujours en repensant à l'évolution de la terre , n'oublions pas qu'à l'origine , il n'existait qu'un seul continent : la pangée.

La création des continents n'est qu'une suite , sur des millions d'années , de cataclysmes , de perturbations climatiques diverses , variées et plus terribles les unes que les autres !!

C'est humainement parlant horrible mais , pourquoi nous , petits êtres incensés , croyons-nous que notre simple présence , nos efforts de domination de la nature , nos modifications du cours naturel des choses à notre profit , allons modifier l'évolution naturelle de la planète??

Je crois même que nous ne faisons qu'accélérer les désordres climatiques .

Et je crois aussi que , même sans nous , la planète évoluerait de la même manière qu'elle le fait depuis sa naissance.

Bon , après avoir tapé cet édito né sous la couette , j'y retourne , il pleut toujours!

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