Texte libre

 EDITO DU 08/08

Je me lève et ne me bouscule pas.

je vaque à de futiles occupations : petit déj  ,télé , lecture

Enfin je m'installe devant cet écran quasi magique appellé ordinateur.

Et tout à coup , c'est la stupeur , presque de l'émotion à verser une petite larme .

Dans la rubrique " statistiques " , c'est le chiffre du nombre de visiteurs hier : 177 !!!

Ce chiffre ,  comparé à celui de très nombres autres blogs ,peut paraître dérisoire mais

pour moi ,c'est incroyable , irréel.

Je suis déja bluffée quand  une vingtaine de visiteurs passent alors 177...!!!

Le seul truc  qui me semble étrange , c'est que 177 passages mais ....même pas 5  commentaires.

mais c'est pas grave , et j'espère simplement que cela signifie pas  que mes textes  ne soient

suffisamment intéressants pour ces lecteurs là ( où même qu'ils sont arrivés chez moi par

erreur  et sont vite repartis sans même lire !) , mais ça non plus ça n'est pas grave ,

j'ai  mes fidèles amis blogeurs   et puisl'important ( pour moi ) c'est d'écrire , comme je l'ai déjà dit;

j'oublie souvent que je peux être lue même si c'est le principe premier du blog

J'écrivais avant le blog , j'écrirais "pendant" et j'écrirais après.

En tous les cas , je tenais à remercier tous  ces "passants " qui prennent le temps de faire une

halte chez moi : MERCI

     A QUAND UNE VERITABLE PAIX??



Nous sommes tous
des clowns

Les ennuis ne viennent pas des méchants
mais des bons qui baissent les bras



les mauvaises lois empèchent les
bonnes de fonctionner.
                                    Montesquieu





La question n'est plus de s' avoir si Dieu existe

La question est de savoir si l'Homme existe.


Ils étaient la lumière de mon monde; les ténèbres m'envahissent
même en plein soleil depuis qu'ils sont absents.
Que sont mes amis devenus.......?                                

 

 

 

 



Il n'y a rien de grand dans le fait d'être supèrieur à un autre homme.
La vériable noblesse consiste à être supérieur à ce qu'on était avant.



Suicidez-vous, le peuple est mort


Que la vie est longue quand on n'a rien, quand on n'a plus rien,
on n'en finit pas de mourir
"on ne se tue jamais que pour exister" Malraux



Les relations, c'est comme les plats exotiques:
relevés, épicés, doux et amers.


 

J'aime le genre humain mais je n'aime pas les gens.



Plus je connais les hommes, plus j'aime mon chien !




LE PLUS DUR, C'EST DE DEPENDRE
DU DESIR DES AUTRES.


L'oeil n'était pas encore dans la tombe mais regardait le monde!



Dysis : déesse de la destinée

 

 

 

 

Le mot " Justice " est l'un des plus beau de la langue des hommes.

Il faut pleurer car ils ne le comprennent plus .

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Mercredi 26 septembre 2007
JUSTE ENVIE DE CA , PAS ENVIE DE MOTS

benetton.jpg
Par dysis - Publié dans : partager
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Dimanche 23 septembre 2007

                                                                    
Les jours , les heures s'égrènenet plus ou moins lentement mais surement , sans se soucier des marques laissées.
Présent , passé se superposent et le futur prépare les nouvelles strates de notre histoire.

Chaque jour , il nous faut ouvrir le livre de notre destin et réviser les leçons de notre mémoire et toujours continuer à oser.
Poursuivre sans cesse sa propre quête pour rejoindre son étoile , parfois scintllante, parfois si sombre qu'on voudrait qu'elle s'éteigne définitivement.
Mais ne jamais renoncer, toujours poursuivre le bonheur , même s'il risque de n'être jamais atteint.
C'est la quête qui est bonheur.
Tel le marin , vouloir atteindre l'horizon indicible et lointain , que la mer soit d'huile  ou déchainée.
Toujours croire à l'impossible, découvrir de nouveaux cieux , de nouvelles terres , de nouveaux sentiments , de nouvelles émotions.
S'épanouir dans une perspective humanitaire quelque soit le résultat de sa quête.

 



Par dysis - Publié dans : ecritures
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Vendredi 14 septembre 2007

Voilà , c'est fini
Au turbin , je suis repartie
Mais dans ma tête , en vacances toujours je suis .

Le-Touquet-Septembre-2007--3-.JPG

Sur la plage abandonnée , ni coquillages , ni crustacés
Et cette mer qui connait  le va-et -vient de la marée
Cette  eau qui semble hésiter entre le partir et le rester,
Qui laisse des nappes éparpillées  comme pour être sûre de revenir
Et c'est ce qu'elle fait , elle ne peut se passer du Touquet
Le-Touquet-Septembre-2007--7--copie-1.JPG  
Les mouettes reprennent possession de la plage
Les rares touristes restant ne semblent pas les déranger
Plus aucun cri  d'enfants ne sort de l'aqualud pour les apeurer
En bandes  organisées , elles quadrillent le sable comme si elles faisaient le ménage
Le-Touquet-Septembre-2007--46-.JPG

Etendue sur le sable , chauffée par le soleil de septembre
Je regarde les nuages tenter  d'évincer  l'astre brillant
Heureusement pour moi , très vite s'estompe l'ombre
Et bientôt une caresse chaude revient m'envelopper , moi dont "lézard" est l'ascendant
Le-Touquet-Septembre-2007--5-.JPG

Et je voudrais  maintenant , vous faire partager la vision des sculptures de sable
Des images extérieures car la visite intérieure valait 8 euros , ce que je trouvais un peu abusif ! Et 5 euros pour les enfants ...comment voulez-vous que des familles, pas forçément nombreuses, et de milieu dit modeste ( mais qui ne l'est pas de nos jours ?!) puissent y accéder ? Nous étions  nombreux  à admirer de loin.
Bref , rien que l'extérieur , c'était chouette et pardon aux vrais amateurs de photos ( comme Jean-Marc) , je ne suis pas très douée !
Allez ,en route !
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Le-Touquet-Septembre-2007--40-.JPG

Et dans la cour d'un hôtel , un hommage éphémère  de 4 mètres de haut , était rendu à la Dame de fer
Le-Touquet-Septembre-2007--59-.JPG Le-Touquet-Septembre-2007--60-.JPG
C'est chouette , non?

Et enfin , devant l'entrée de l'hôtel le plus prestigieux du Touquet ,
2 artistes au look des ZZTop , s'attaquaient à la construction  d'une auto en sable ; malheureusement , je suis partie avant la fin de l'oeuvre mais quand je vois ce qu'ils ont fait en 3 jours , je tire mon chapeau et dis bravo :
Le-Touquet-Septembre-2007--64-.JPG Le-Touquet-Septembre-2007--65--copie-1.JPG

Je sais pas pour vous , mais moi , j'adore ces oeuvres éphèmères et admire ces artistes qui acceptent de donner leur temps , leur passion , leurs tourments , leur amour ...leur art , en sachant que dans peu de temps , il n'en restera rien , comme les sculptures de glace ...
Le-Touquet-Septembre-2007--72-.JPG

J'aime cette ville, surtout hors saison , et sa plage  , pour  moi , presque sans partage.
Les enfants ont repris le chemin de l'école   mais viennent encore profiter  des derniers rayons du soleil  à l'heure de la sortie
Il n'y a pas que les mers chaudes et les couchers de soleil tropicaux qui méritent des hommages
Ceux vécus là-bas les valent bien , je vous le  garantis
Le-Touquet-Septembre-2007--78-.JPG Le-Touquet-Septembre-2007--79-.JPG

Voilà , c'est fini , pour le train-train , c'est reparti
Un nouveau tiroir s'est ajouté dans ma tête
Et je sais que je pourrais l'ouvrir quand j'en aurais envie
Les images , les ressentis , les odeurs ressortiront faire la fête
C'est la forçe de l'être humain de pouvoir emmagasiner à chaque instant tout ce qui fait les chauds souvenirs
Et moi aussi , j'ai laissé des traces vouées à la destruction , avant de partir mais  je suis sûre d'y revenir.
Le-Touquet-Septembre-2007--77--copie-1.JPG  

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Jeudi 13 septembre 2007
Voilà , les vacances sont terminées 
Rien d'original à dire que ça passe trop vite mais je suis très heureuse de retrouver tous mes amis blogeurs
Gros bisous à vous tous
Dysis
Par dysis
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Samedi 1 septembre 2007

couche-soleil-marina.jpg

Le soleil se couchait , la lumière était sublime dans un air encore tiède

La Marina sentait  l'espiègle chatouillement des petites vagues qui venaient lécher  ses briques de béton

L'été mourait lentement , le calme était revenu , les touristes partis

Derrière elle , de nombreuses échopes avaient baissé leur rideau jusqu'à la saison prochaine

De nombreux bateaux  avaient quitté ses bras protecteurs

Un presque silence régnait et La Marina laissait errer son esprit

Cela faisait bien longtemps maintenant qu'elle accueillait ces marins , avertis ou pas

Elle n'avait jamais pu oublier cet humain , un peu éméché , venu lui parler comme s'il s'adressait à sa maîtresse

Une coupe de champagne à la main , il s'était assis sur une de ses bites d'amarrage , le soleil se couchait

Et ses mots commencèrent à envelopper La Marina d'une douce chaleur mais aussi d'une certaine mélancolie , car il disait si vrai !

Jacques , car tel était  son nom , louait les vertus de La  Marina 
 
Elle était un hâvre de paix où navires et marins venaient trouver le repos , s'abriter , se ressourcer. 

Les dires de Jacques coulaient sur La Marina comme  une coulée de chocolat chaud

Et Jacques continuât ainsi des heures : il l'aimait pour ce qu'elle était , ce qu'elle donnait , sans jamais poser de question , sans jamais avoir d'exigence

La Marina n'avait que les avantages d'une amante  , et jamais les exigences d'une "épouse", d'une maîtresse exclusive et géôlière

La Marina laissait les hommes libres de reprendre la mer , quand ils le voulaient , sans se retourner....et l'oublier pour d'autres marinas

Jacques avait vécu le coucher du soleil , il aimât La Marina jusqu'à son lever puis il partît , lui promettant un retour prochain

Sans qu'il s'en rendît compte , La Marina souriait à sa promesse , elle aurait tant aimé y croire mais elle savait...qu'importe

Oh oui elle en avait entendu des mots d'amour , des promesses mais très peu les avaient tenues....qu'importe

Oh oui ils étaient nombreux ceux venus se tendresser dans ses bras
et ils étaient aussi nombreux à avoir menti , disparus....qu'importe

La Marina avait aimé  et aimerait toujours ces marins venus , le temps plus ou moins longs d'une escale , se blottir contre ses flancs, même si elle savait qu'ils finiraient par partir

La Marina soupirait d'aise , elle connaissait l'amour et ne pourrait jamais rien regretter malgrè les tourments , les larmes ,les tempêtes

Le soleil avait maintenant disparu et faisait l'amour à la mer
La Marina reprit conscience des petites vagues qui clapotaient  sur ses flancs et écoutat leurs chansons , leurs histoires venues du bout du monde et dans l'air tiède de la nuit , pensât à son futur Corto Maltesse maltaissurinternet.jpg









 

Par dysis - Publié dans : ecritures
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Jeudi 30 août 2007

crepuscule-1.jpg
Sa vie à elle , c'est de pour toujours l'aimer lui....et les autres
Sa vie à elle , c'est cependant ne plus croire en lui mais toujours dans les autres
Sa vie à elle , c'est que malgré cela , il ne se passe un jour sans qu'elle  ne pense à lui puisqu'il n'est pas là
Sa vie à elle c'est de continuer à en aimer d'autres que lui et ils sont là
Sa vie à elle , c'est de continuer à l'aimer lui ,même s'il n'est pas là
Sa vie à elle n'est  pas toute liée à lui
Sa vie à elle a été d'aimer et elle avait aimé
Sa vie à elle avait été d'aimer et d'être aimée
Sa vie à elle c'était de les aimer , lui et les autres , pour toujours
Sa vie à elle , c'était de ne  jamais rien renier , elle avait aimé , elle aimait , elle aimerait , présents ou absents , cela n'avait aucune importance
Sa vie à elle se partageait entre ceux en qui elle croyait et ceux  en qui elle ne croyait plus , qui avaient coupé les fils et de qui elle n'attendait plus rien , même si elle l'espérait toujours
Mais sa vie à elle serait toujours d'aimer et de tout garder au chaud dans son coeur.
la-vie-spirale-de-disparition-L.png

Par dysis - Publié dans : ecritures
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Jeudi 9 août 2007

Dis-moi tes secrets , je peux tout entendre

Dis-moi toutes tes douleurs , je peux tout comprendre

Laisse-toi aller , laisse-toi aimer

Mon amant sans nom depuis 11 ans tu es

Mon ami-amant jusqu'au bout , fidèle , tu vas rester

Sous des pseudos est née notre relation

Moi , " Mme de Merteuil ", toi , " Valmont"...(!)

Du plus pur libertinage est fait notre histoire

Dans la tendresse , la passion ,le respect,   nous la poursuivons  car en l'amour nous avons raison de croire

Nul besoin de nous voir chaque jour

De notre amour nous sommes sûrs pour toujours.

Par dysis - Publié dans : poesie
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Jeudi 9 août 2007

Tracer sa route , coûte que coûte

Encore et toujours continuer

Ne jamais rien renier ni regretter

De ses douleurs nourrir chaque jour qui naît

Ne pas se laisser bouffer par elles mais toujours espérer

Emmagasiner chaque seconde de bonheur qui passe , si futile soit-elle

D'un coucher de soleil , de l'odeur d'une fleur , du sourire d'un enfant...toujours s'émerveiller

 

Tracer sa route coûte que coûte

Encore et toujours continuer

Faire du sel de ses larmes , le sel de sa vie

Ne refuser ni les  certitudes ni les doutes

Accepter l'idée des douleurs pour vivre à l'infini

Tracer sa route coûte que coûte

Encore et toujours continuer

Tomber , et tomber encore et se relever , encore et encore

La guérison n'est qu'une question de temps mais il faut y parvenir et aimer encore et encore

Tracer sa route coûte que coûte

Encore et toujours continuer

Et ne jamais redouter d'aimer

 

 

Par dysis - Publié dans : SLAM
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Jeudi 9 août 2007

 

Un jour la sonnette retentira

Un jour la porte elle ouvrira

Sans voix elle restera ; il sera là

Et simplement , sans un mot , dans ses bras ouverts , elle se jettera

Au bout d'un long moment , ils se détacheront , pas trop , et , tout tremblant d'émotion , ils  entreront

Il faudra  encore du temps avant que les mots ne sortent

Ils passeront un temps fabuleux à se manger des yeux

De leurs doigts fébriles , le visage tant aimé  se carresseront

De leurs mains éffrénées , presque frénétiques , leurs corps redécouvriront

Ils faisaient partis de ces êtres pour qui l'amour n'a pas de notion de temps

Et les premières paroles sortiront , et d'eux ils parleront

Leur quotidien brièvement ils évoqueront

Mais ça n'était que parenthèse respectée dans leur relation

Et d'eux ils parleront , évoquant leur manque ,et leur éternel bonheur de se retrouver

Après toutes ces années , ils continuaient de s'aimer

Un jour la sonnette retentira , comme elle le fait depuis trente ans

Tous les 6 mois , tous les 2 ans , plus ou moins , ça na jamais été important

Un jour la sonnette retentira et il sera là

Il sera là , comme depuis 30 ans, sans doute grâce à ce type de grand amour là.

Un jour la sonnette retentira et il sera là

Son ange  gardien d'amour éternel toujours il restera.

 

Par dysis - Publié dans : poesie
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Mardi 7 août 2007

  1. Léa pleurait , doucement , silencieusement ; elle ne s'en rendit pas compte tout de suite.
  2. Elle avait roulé toute la nuit , au hasard. 
  3. Cela faisait bien  longtemps que cela ne lui était pas arrivé.
  4. Une fois , elle s'était retrouvé à Paris vers minuit , 1 h du matin et avait  passé son temps à quadriller cette ville qu'elle aimait tant  . Au petit matin , elle avait trouvé 1 bistrot à Montmartre où elle avait pris un petit déj avant de repartir .
    Une autre fois , son besoin de rouler s'était fait sentir tardivement mais elle avait pu assister au lever du soleil sur la plage du Touquet , accompagnée des mouettes. Là aussi , petit déj et retour sur Lille.
    La nuit dernière , cela lui repris. Le volant dans les mains , elle roula , roula et roula encore , sans aucun but ni défini , ni précis. Son plaisir était de rouler , à la billebaude.
  5. Et , sans vraiment l'avoir voulu , elle vit bientôt le panneau " Amiens"
  6. Le subconscient est d'une force remarquable.
  7. Amiens , où Léa passa des moments magiques avec un être tant aimé et aussi magique pour elle.
  8. Un  troquet sur la place de la gare l'a vit s'installer . Elle redécouvrait la ville , la gare , l'hôtel occupé avec LUI;
  9. Après un café et un croque-monsieur , elle repris sa voiture . Lui téléphoner ???Il est toujours
  10.  sur répondeur ( mais au moins , léa eut le plaisir d'entendre cette voix chérie et qui lui manquait tant ) et puis il n'aurait sans aucun doute pas de temps pour elle. C'est là que les larmes recommencèrent . Toutes ses promesses , tout cet amour-amitié , tout ce qu'ils avaient vécus , et puis , plus rien . Le "rapprochement" qu'il lui avait promis n'était jamais arrivé ; les larmes redoublèrent , un seul mot : Pourquoi ???
  11. Ell partit donc errer dans la ville endormie.
    Pélerinage ? Probablement ; Manque , tristesse , trop-plein d'amour...Surement ! Mais c'était la vie et sa kyrielle de non-réponses , d'incompréhension , de douleurs perpétuellement lancinantes.
    L'idée la pire était qu'elle ne savait ( hormis par son blog où elle n'était pas désirée, et su lequel elle flippait quand il n'avait rien édité depuis des semaines : quelque chose de ma l se passait-il ? souffrait-il ? avait-il quelqu'un qui puisse lui donner la main et le soutenir?....) ,  plus rien de LUI , de sa vie , allait-il bien , pensait-il encore un peu à elle ? et il ne saurait pas quand la maladie finira par l'emporter , ni s'il lui arrivait quelque chose à lui.  les larmes redoublèrent de plus belle.

  12.  
    Dernière adresse connue : le quartier St Leu . Quelle regain d'émotion en parcourant ces rues si pittoresques et surtout revoir cette petite maison où elle avait connue le bonheur dêtre avec lui.
    Mais Léa , sur le chemin du retour , savait que , même absent , il serait toujours là , dans son coeur , son âme et son esprit et que jusqu'à son dernier souffle , elle attendrait ce rapprochement , un mail , un coup de fil.
    Au delà , toujours , toujours pour toi Dan.
Par dysis - Publié dans : ecritures
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Texte libre

La meilleure façon de penser est d'écrire


Si tu veux que Dieu rigole,
dis lui que tu as tout prévu.



Les années passent vite
se sont les journées qui ne passent pas.




Qu'est-ce qui est le plus difficile dans la mort?
Penser que tout s'arrete?....ou que tout continue???






La jeunesse n'est pas une période de la vie...c'est un état d'esprit.






La vie est belle dit la rose,
je me tue à vous le répéter...
...et la fleur mourut.






" Avant donc que d'écrire,
apprenez à penser."
                     BOILEAU



ON NE REFAIT PAS SA VIE ,
ON LA CONTINUE.



L'homme est meilleur qu'il ne le croit
et pire qu'il ne pense.



L'amitié ( et l'amour) est un parapluie
qui se retourne dès qu'il fait mauvais temps.






L'homme est un loup pour l'homme
C'est vraiment trop injuste et injustifié pour le loup!

 

 

 

                                                                           



Il n'y a pas de "sales bêtes" , il n'y a que celles qui gènent l'homme.



Ce que je rêve est plus beau que ce que j'écris
alors je préfère rêver!
Si seulement je pouvais écrire comme je rêve!(Brel)

 


 

 

 

 

 




EDITO DU 09/08

Quel temps pourri , on se croirait en septembre , octobre

Une journée à rester au lit ....et c'est ce que je vais faire , na !

Rien d'urgent à faire , et surtout envie de ne rien faire.

Le droit à la paresse se mérite et se conquiere par une organisation sans faille.

Ca va , donc je peux me remettre sous la couette sans culpabilité aucune.

Bouquins , mots croisés , papier, stylo , clope , sucreries( pas trop)...le pied !

Et ça commence par la télé ( au lit , hum!) et le 1er titre du journal de M6 :

"le climat est-il fou ?"

Mais à y réfléchir , n'est-ce pas la chose la plus naturelle au sens propre du terme?

Quand on regarde l'histoire de notre planète  depuis sa création , elle a toujours connue des périodes glacières , de chaleur , de seïsmes , d'innondations ...

Déjà au départ , nous ne sommes que le résultat de l'explosion d'une étoile ,

de la poussière d'étoile , c'est ce que nous sommes .

Et toujours en repensant à l'évolution de la terre , n'oublions pas qu'à l'origine , il n'existait qu'un seul continent : la pangée.

La création des continents n'est qu'une suite , sur des millions d'années , de cataclysmes , de perturbations climatiques diverses , variées et plus terribles les unes que les autres !!

C'est humainement parlant horrible mais , pourquoi nous , petits êtres incensés , croyons-nous que notre simple présence , nos efforts de domination de la nature , nos modifications du cours naturel des choses à notre profit , allons modifier l'évolution naturelle de la planète??

Je crois même que nous ne faisons qu'accélérer les désordres climatiques .

Et je crois aussi que , même sans nous , la planète évoluerait de la même manière qu'elle le fait depuis sa naissance.

Bon , après avoir tapé cet édito né sous la couette , j'y retourne , il pleut toujours!

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